mercredi 22 mars 2017

Un petit nouveau dans ma cuisine...

                     Accro au café?

Moi... avec 4 enfants.... n'en parlons même pas d'accord? Ha!Ha! Plus sérieusement, depuis que j'ai la maladie cœliaque, soit environ 6 ans, je suis incapable de digérer la caféine/théine. Après quelques gorgées seulement, je deviens tout étourdie et j'ai d'horribles maux de tête.

J'aime pourtant boire un café chaud, avec un muffin et une grosse doudou tsé! J'ai essayé toutes sortes de trucs différents: une tasse d'eau chaude, une tisane (que j'aime beaucoup mais qui n'ont pas la même utilité que le café)... mais jamais rien ne me donnait le sentiment de boire un bon café chaud.

J'ai récemment trouvé au supermarché santé du coin une boisson sans caféine: le café de chicorée. J'ai choisi la marque Leroux puisqu'elle est sans gluten.


C'est étonnant comment c'est bon! J'y ajoute une toute petite quantité de sucre bio et hop! Une bonne boisson chaude qui non seulement remplace le café, mais possède de véritables vertus médicinales.
En effet, la chicorée est une plante reconnue par son action à équilibrer la flore intestinale et aider à nourrir les probiotiques (que vous consommez en buvant votre Kéfir de fruits ou votre Kombucha!), aide à combler les carences en fer et abaisse le taux de lipides dans le sang.

Pourquoi ne pas l'essayer vous aussi? Remplacez votre café du matin par une autre boisson chaude est un bon moyen de contribuer à votre santé 😉

Karine

vendredi 17 mars 2017

Équinoxe du printemps, une transition à célébrer!

Le 20 mars prochain, à 5h29 exactement, aura lieu l'équinoxe du printemps.

À la maison, nous fêtons la naissance et la mort des saisons comme autant de passages normaux de la vie. Pourquoi faire une fête avec un si banal événement me direz-vous? Et bien parce que justement, ce n'est pas banal!
Nous avons la chance, ici au Québec, de vivre pleinement  et intensément (il faut se le dire!) les 4 magnifiques saisons. En les célébrant toutes, chacune à leur façon, elles viendront vous en apprendre un peu plus sur la vie. Avec les enfants, il est agréable de prendre un moment pour s'arrêter et simplement vivre une journée aux airs de fêtes sans aucune commercialité impliquée. Le printemps est symbole de vie, de fertilité, de vitalité, de joie et de bonheur. C'est également une journée ou le jour est aussi long que la nuit.

Ce matin donc, moi et Anaïs nous sommes rendues à un rassemblement de femmes afin de souligner ensemble la venue prochaine de la douce saison. Nous avons partagé un repas toutes ensembles et avons pris un moment de recueillement afin de faire le ménage de notre esprit pour laisser toute la place au renouveau, à l'air pur et aux douces promesses qu'apporte avec lui le printemps.


J'ai tellement été surprise par la soupe au pois d'une maman présente que j'ai envie de vous partager sa recette (avec son autorisation bien sur!). Je vous le dit, c'est délicieux!!!!


Soupe aux pois de Virginie:

2 c.soupe huile olive
2 carottes
3 branches céleri
1 gros oignon
1 gousse d'ail
2 tasses de pois jaune cassés sec
8 tasses de bouillon légumes
1/2 tasse de sirop érable
herbes de provence
sel et poivre

Faire suer les légumes environ 5 minutes puis ajouter les pois, le bouillon et les épices. Porter à ébullition puis réduire à feu moyen et cuire environ 40 minutes. Juste un peu avant la fin de la cuisson, ajouter le sirop érable.

Miam! Vous m'en donnerez des nouvelles!!






Pour terminer cette journée spéciale en beauté, j'ai fabriqué un arbre de vie/capteur de rêve/tapisserie à accrocher à la fenêtre du salon. Parce que je veux que les rayons du soleil illumines mes racines, mon tronc et mes branches, parce que je veux grandir et me sentir forte et sereine tout à la fois cette saison à venir. Une belle activité créative qui ajoute de la vie à ma fenêtre (il y avait déjà mon capteur de rêve fait maison et mes guirlandes de cœurs).








Je vous souhaite une bonne célébration du printemps à tous et à toutes!


Karine


lundi 13 mars 2017

S'offrir du temps pour soi...

En février dernier, je me suis offert un cadeau d'une valeur inestimable: une fin de semaine complète juste à moi! Mon homme a pris la relève avec les enfants, j'ai quitté la maison sac au dos avec mon tapis de yoga et je suis partie avec mon amie Geneviève (collaboratrice au blog!!!) pour une retraite de femme/yoga hivernale.


C'est fou l'énergie que l'on peut recharger dans nos batteries en seulement 2 nuits! Même en ayant pas dormi beaucoup (nous étions bien trop occupées à rire comme deux gamines dans notre chambre!), le fait de ne pas avoir personne d'autre que moi-même à m'occuper m'a complètement fait décroché de ma vie de maman. Je me suis laissé porter par le rythme des activités de la journée, planifié par quelqu'un d'autre que moi. J'ai mangé ce qu'on me servait, j'ai ri, j'ai joué dehors.



Faire du yoga et partager mon espace, mon souffle, avec 76 autres femmes, il y a là quelque chose de puissant, de plus grand que moi.

Je garde un doux souvenir de ma première expérience d'une courte retraite et je suis certaine qu'elle ne sera pas la dernière! Merci à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de ce magnifique projet!


Namasté,

Karine

vendredi 10 mars 2017

Les mamans indignes et cie...

Vous pouvez les lires sur des blogs, Facebook et même dans des livres. Vous les avez probablement déjà entendu à la radio ou vues à la télévision: les mamans indignes sont parmi nous! On va régler une chose tout de suite: je n’ai absolument rien contre le fait de dépeindre avec une bonne dose d’humour des situations courantes de la vie de parent. Au contraire, je crois que prendre la vie avec un grain de sel et avoir un sens de l’autodérision est indispensable à tout parent moderne!
Là où ça me dérange, c’est que l’inverse n’est malheureusement pas autant vrai. Je ne vois pas souvent passer des publications valorisants le rôle de mère, ou faisant l’éloge de la maternité (et je ne parle pas ici que du ‘’congé de maternité’’ là... on parle de maternité dans son ensemble, même quand votre petit dernier est entré à l’école!).
Personnellement, j’ai essayé plusieurs choses dans ma vie, mais jamais aucune ne m’a donner le sentiment d’accomplissement personnel autant que quand je suis à la maison avec mes enfants. J’ai toujours eu un sentiment de manque, de vide quand je travaillais à l’extérieur, me sentant coupable de ne pas être avec eux. J’ai toujours l’impression qu’ils ont besoin de moi, de ma présence. Je ne parle pas ici d’avoir envie de contrôler leur vie et de savoir à chaque seconde ce qu’ils font et avec qui ils sont! Mais de ‘’parker’’ mes enfants 50h par semaine dans une garderie ou à l’école, service de garde inclus, n’a jamais été synonyme de bonheur pour moi. Encore moins de normalité.
Faire les devoirs sur un coin de table à 19h et passer les seuls moments que j’ai avec eux à stresser et à les pousser pour se dépêcher dans notre routine infernale….ça ne me convient pas à moi. Je suis incapable de les voir partir à 6h40 avec leur boîte à lunch et de les revoir vers 18h! Je ne veux pas passer mes fins de semaines à faire l’épicerie, le lavage et le ménage pour prendre de l’avance sur la semaine qui s’en vient. Au contraire, je suis heureuse de pouvoir faire dîner mes enfants à la maison avec moi tous les jours, de ne pas envoyer ma plus jeune à la garderie, de savoir qu’à 16h les devoirs et leçon sont terminé et que mon souper sera prêt à 17h. Que mon homme qui travaille à l’extérieur pour plusieurs semaines va revenir et trouver la maison impeccable (hum hum…mouais…. On en reparlera plus loin ok?) et le gazon tondu. Je peux offrir ma présence à l’école de mes enfants, aller à la bibliothèque et faire du bricolage avec la plus jeune. Mon lavage est (la plupart du temps!) à jour et mon épicerie est faite le jeudi. La fin de semaine, je la passe en famille, à relaxer avec mon homme ou à faire des activités avec les enfants. Je vais dehors tous les jours, je marche avec le chien, je sors les poubelles et j’ai même le temps de trier mon recyclage et faire du compostage! Quand mon enfant est malade, ce n’est pas la débandade pour savoir qui manquera sa réunion au bureau pour rester à lui frotter le dos…
J’ai essayé de travailler. Vraiment, je vous le jure! Mais je n’étais pas heureuse. Je me suis sentie pousser, stresser, comme si je devais faire passer ma job avant ma vie à moi! Ce n’est pas pour moi. Être maman à la maison, j’ai ça dans les tripes. D’ailleurs, lorsque j’étais à la fin de mes études secondaires, on m’a demandé de faire des choix pour orienter mon avenir :
-Qu’est-ce que tu veux faire plus tard?
-Être maman, avoir un grand terrain, pleins d’enfants et m’occuper d’eux!
-Oui c’est bien. Mais je veux dire, ton travail, qu’est-ce que ça va être?
Déjà, à 16-17 ans, le monde, aussi bienveillant fut-il, m’indiquait clairement que mon choix n’en n’était pas vraiment un. Peut-être que si l’on changeait un peu notre vision des choses, plusieurs femmes se sentiraient beaucoup plus valorisée, accomplies aujourd’hui. Parce que je ne suis pas la seule qui s’est fait dire de telles choses. Et c’est autant valable une fois adulte! Combien de fois il m’est arrivé, lors d’une nouvelle rencontre, de me faire demander ce que je fais dans la vie :
-Je suis maman.
-Oui super! Mais je veux dire, ton travail, qu’est-ce que c’est?
-Et bien, c’est ça! Je suis maman!
- …..
Habituellement, mon interlocuteur se trouve une excuse plate et me plante là pour le reste de la soirée. Tsé, une mère au foyer, ça ne doit pas avoir grands sujets de conversation mis à part parler de caca et de téléromans plate hein? Mouais…..
J’ai été chanceuse dans mon parcours, car j’ai eu des conjoints qui avaient les mêmes valeurs que moi concernant ma présence auprès des enfants. Ayant eu mon premier fils très jeune, j’ai terminé mes études universitaires via la Téluq. Je me souviens avoir passé des nuits entières à travailler sur mes devoirs et mes lectures obligatoire tout en allaitant la petite dernière. De 2004 à 2010, j’ai eu 4 enfants et obtenu mon certificat en psychologie. Je me disais que, advenant une séparation, je serais à même de me débrouiller pour faire vivre tout mon petit monde avec mon diplôme en poche. Deux ans plus tard, la vie m’a effectivement donné raison : le divorce m’a frappé de plein fouet avec tous les dommages collatéraux que cela implique. J’ai intégré le marché du travail alors que ma plus jeune n’avait pas tout à fait 2 ans et j’ai trouvé cela terriblement difficile. Mais la vie est bien faite et, depuis un peu plus d’un an, je suis enfin de retour à la maison et je peux m’occuper de ma famille à temps plein, comme je l’ai toujours souhaité.
Ce n’est pas donné à tout le monde, mais moi j’aime ça, canner ma batch de sauce à spaghetti pis faire des biscuits pour la collation. Ok, ce n’est pas toujours rose ni facile. Y a des jours c’est le tsunami dans la maison, je suis crevée et je ne peux même pas aller aux toilettes toute seule! Le chien a pilé dans le vomi du petit et l’école m’a téléphoné pour me rencontrer une fois de plus sur le comportement de l’ainé… Mon lavage est dans le panier depuis 3 jours, attendant d’être plié, et je n’ai pas fait la litière du chat parce que j’étais trop occupé à essayer de survivre à ma fatigue! Il y a des jours, je me sens si seule que d’avoir une conversation avec la moufette sur le terrain du voisin serait plus inspirant que de parler seule face aux murs de ma maison! Dans ces moment-là, je me souviens de ce qu’était ma vie d’avant, celle où je travaillais ou était aux études universitaires tout en essayant de tenir le fort, seule. Les enfants étaient plus souvent avec leur éducatrice qu’avec moi parce que le peu de temps que j’avais pour moi, je le passais à dormir ou à pleurer tellement j’étais épuisée. Oui le partage des tâches est quelque chose d’important, mais parfois, le faire de façon équitable est tout simplement impossible. Je préfère et de loin avoir une seule occupation à temps plein, soit celle d’être maman, que d’avoir à jongler avec tout ceci en plus de mon travail à l’extérieur de la maison. Tout ce que je fais dans une journée/semaine, j’aurais à le faire de toute façon, même en travaillant 50h semaine (croyez-moi, je l’ai essayé!).
Et vous, qu’est-ce que vous aimez le plus de votre rôle de parent?


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Econolomommaison, Tous droits réservés Karine Morin 2017

Maman à la maison, oui mais...

Il y a 50 ans, ce n’était pas tant un choix que de rester à la maison avec ces enfants. C’était la norme autant qu’aujourd’hui ça l’est de les déposer à 7h à la garderie. La répartition des tâches dans le couple était généralement très claire : l’homme prenait en charge le bien-être économique de la famille tandis que la femme, elle, s’occupait d’élever les enfants et était responsable de l’entretien de la maison et de toutes les autres responsabilités connexes. Depuis le début des années 1980, la majorité des femmes québécoises travaillent et contribuent ainsi au revenu de la famille, ce qui a fait apparaître un déséquilibre dans le partage des tâches au sein du couple. De plus, un phénomène encore jamais vue dans l’histoire de l’humanité est apparu : les 2 parents étant hors de la maison, les enfants ont dû être confiés à quelqu’un d’autre qu’un membre de la famille durant la majorité de la journée. En 2003 seulement, plus de la moitié des enfants (54%) fréquentaient une garderie*. C’est énorme!
En 1965, les femmes commençaient à peine à faire reconnaître leurs droits. L’influence de la religion sur la vie des couples diminuant et l’apparition de l’accessibilité à la contraception a évidemment fait baisser le taux de natalité. Les femmes ont eu plus facilement accès aux études supérieurs et ont commencé à avoir leurs enfants de plus en plus tard, ce qui a aussi eu pour effet de faire baisser le nombre d’enfants moyens par famille (en ayant votre premier enfant à 30 ans et en ayant accès à une contraception fiable, il y a fort à parier que vous n’aurez probablement pas 6 enfants!). Tous ces facteurs ont eu et on encore aujourd’hui une influence sur la présence des femmes sur le marché du travail une fois mères. Intéressant non? Si notre vie reproductive dure moins longtemps, aurait-on ainsi tendance à croire que notre investissement de temps auprès de nos enfants devrait être moins élevé qu’auparavant?
Un autre phénomène relativement nouveau dans le paysage québécois est survenu entre 1968-1986 : le divorce. En facilitant l’accès au divorce, on a libéré des milliers de femmes prisonnières d’un mariage malheureux. C’est en soit une très bonne chose, certes, mais s’attendait-on à en venir à une proportion aussi alarmante qu’actuellement? Probablement pas! Qui dit femme divorcée, dit femme en charge des enfants. La femme au foyer, devant l’augmentation considérable du taux de divorce, se doit d’être palliée à toutes éventualités. Ne pas travailler pourrait être perçu comme un haut risque pour elle et ses enfants en cas de séparation. Et comme on ne peut pas encore nourrir nos chérubins d’amour et d’eau fraîche, les femmes monoparentales ont dû aller travailler à l’extérieur du foyer pour gagner leur pitance. Pendant ce temps, les enfants sont envoyés directement chez la gardienne qui, d’ailleurs, coûte la peau des fesses! Le gouvernement, devant l’ampleur de la situation, a eu la merveilleuse idée de créer des milieux de garde, communément appelés Centre de la Petite Enfance (CPE), afin de s’assurer que tous les petits québécois et québécoises aient une chance égale d’accès à des soins de qualité et ce, peu importe son origine, sa classe sociale ou le fait que ces parents soient séparé ou non. Un système judicieux et révolutionnaire qui auraient pu (et dû!) avoir un impact positif sur notre société de travailleurs en facilitant l’accès aux services de gardes pour les familles à faible revenus ou ayant des besoins particuliers. Pourtant, en 2017, c’est loin d’être la majorité des enfants fréquentent un centre de la petite enfance qui se retrouvent dans l’une au l’autre des situations ci-dessus. Une amie à moi, éducatrice en CPE, me racontait qu’elle voyait des parents venir reconduire leurs enfants en BMW dans son établissement alors qu’il manquait cruellement de place disponible pour des enfants de familles défavorisés du quartier… Le système parfait est rapidement devenu un mode de garde ‘’universel’’ dans la province. Il est tellement devenu facile d’y avoir accès, tellement facile aussi pour les parents de juste y ‘’parker’’ leur enfant du matin au soir! La garderie ne coûte pratiquement plus rien, et de plus, elle est remboursée en partie par l’état si elle n’est pas subventionnée! Est-ce ça le rôle de parent en 2017? S’occuper de ses enfants à temps partiel durant les périodes où la garderie est fermée? Est-ce ça être un enfant en 2017? Vivre dans un local joliment décoré avec 14 autres enfants hurlant, morvant et courant à longueur de journée?
Parce qu’on ne parle pas ici de laisser nos enfants quelques heures par semaines aux bons soins d’une éducatrice... La réalité, c’est que les enfants qui fréquentent un service de garde à temps pleins le font en moyenne 50h par semaines! C’est énorme! Vous croyez réellement que l’on peut arriver à inculqué des valeurs profondes à ses enfants en les voyant 2-3 heures par jours et les fins de semaines? À leurs inculquer le sens réel de la fratrie, à maintenir des liens familiaux solides, incluant la famille élargie? Il semblerait que je ne sois pas la seule à penser que non. ‘’La période du 0-5 ans est très courte, je veux être là pour en profiter, pour accompagner mon enfant et le voir grandir’’ est une phrase que j’ai souvent entendu lors de mes ateliers/conférences auprès de plusieurs mères au foyer québécoises. Être toujours à la course et ne jamais pouvoir profiter réellement de la présence de ses enfants n’a rien d’intéressant. De toute façon, pourquoi avoir envie de faire des enfants si c’est pour les laisser à quelqu’un d’autre le ¾ du temps!
Oui mais il faut bien travailler pour vivre me direz-vous! À ceci je répondrai: tout est une question de choix et de priorité dans la vie. À l’heure actuelle, nous nous retrouvons devant une société de consommation, une morale axée sur l’individualisme et qui mets l’accent sur l’accomplissement personnel plutôt que sur le maintien des liens familiaux solides. Si vous désirez absolument la grosse maison (le bateau, le chalet, les deux voitures neuve, le voyage dans le sud chaque année,etc.), c’est bien certain que vous aurez de la difficulté à rejoindre les deux bouts en réduisant vos horaires de travail à un 3 jours semaines ou en restant à la maison avec vos enfants. Faire le choix d’avoir des enfants, c’est également faire le choix de se mettre pour un temps sur pause, ou du moins au ralenti, afin d’offrir à son enfant une présence précieuse et inestimable financièrement. Pour son avenir à lui, mais aussi pour la votre, croyez-moi.
À la lumière de cette réflexion, je me demande: Comment sera perçu le rôle ‘’normal’’ d’une mère dans 50 ans? Aura-t-on réussi à trouver un équilibre entre devoir parental et responsabilité financière? Parce qu’à tout se taper le boulot seule, soit celui de devoir prendre en charge les enfants, la maison et de ramener l’argent au foyer, la femme-mère moderne n’a pas plus gagné sa ‘’liberté’’!
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Econolomommaison, tous droits réservés Karine Morin 2017

Smoothie kale/ananas

Ne vous laissez pas effrayer par sa couleur verte! 

Ce smoothie est tout simplement délicieux et sucré à souhait! 
Il se boit en un éclair et procure vitalité et énergie pour bien démarrer la journée!


Ingrédients:

- 1/3 d'ananas
- 1 bouquet de choux Kale
- 1 Banane
- 2 oranges
- 1 tasse de jus de fruits (orange, mangue, pomme, etc.) naturels et sans sucre ajouté

Bon appétit!


Karine

Soupe pizza!

Vous êtes pressé, pas le temps de cuisiner? Il est possible de manger santé ET bon au goût avec une soupe repas prête en quelques minutes seulement! Si, comme moi, vous possédez en plus un Vitamix, vous pourrez faire ce repas en moins de 7 minutes!




Ingrédients:

1c.table huile végétale
1 petit oignon jaune haché
2 gousses d'ail émincées
1/2 tasse de noix cajou crues trempée (4h) et rincées
2 tasses de bouillon végétal
1 canne de tomates en dés
1/4 tasse tomates séchées
3 c.table de pâte de tomate (vous pouvez utiliser du ketchup)
origan, sel, poivres, fines herbes, thym

Faire revenir l'ail et les oignons dans l'huile quelques minutes. Placer tous les ingrédients dans le Vitamix et faire tourner durant environ 5 minutes à haute intensité. La soupe sera chaude et prête à servir! Si toutefois vous n'avez pas de Vitamix, passez le tout au robot et faire chauffer à feu doux dans une casserole.

Servir avec des croûtons de pois chiches ou du quinoa cuit. Miam!



Karine